dimanche, novembre 15, 2009

Arc-en-ciel


Y a pire pour aller au taf' par un matin pluvieux de novembre...

dimanche, novembre 01, 2009

Daddy's speeding

J'avais intitulé la playlist pour l'anniv' de mon père Daddy's speeding sans faire le lien avec la chanson de Suede.
Le soir j'ai rajouté des morceaux et j'ai cherché dans Dog Man Star, l'album dont il a le t-shirt qu'il arbore toujours fièrement. Et le morceau se trouvait dans le tacklisting... Inconscient quand tu nous tiens...
Quoi qu'il en soit c'est une des rares chansons de Suede que j'aime vraiment. Grandiloquente, émouvante. Maintenant elle me fait toujours penser à mon père. Je l'aime.

samedi, octobre 31, 2009

Major Lazer : gros son de demain ?



Encore un croisement qui fait mal concocté par Diplo (producteur de MIA et Santigold) et Switch. Electro, ragga, dancehall ça bastonne du gros son et je trouve que ça ouvre plein de possibilités. Je tripe bien dessus même si pour le danser c'est pas facile...

jeudi, octobre 29, 2009

Spotify en test


Toujours en déshérence de service de stream depuis le bouclage de Last FM, je teste Spotify. Ce service également payant (10 euros/ mois tout de même) propose une version gratuite (avec pubs sonores) qui permet les écoutes à la demande, online mais aussi offline.

L'ergonomie est vraiment pas mal et le catalogue est plus pointu que celui de Deezer mais moins que Last FM. Surtout, Spotify permet de scrobbler ses écoutes sur Last FM. Une manière de continuer à tenir son profil à jour tout en cherchant de nouveaux morceaux. Évidemment les recommandations ne sont pas aussi fines et le pub est parfois soûlante mais c'est un bon compromis quand on ne veut pas payer et pas s'embêter.

Bien commode pour aller écouter les nouveautés des artistesqu'on connaît déjà.

www.spotify.com

dimanche, juin 07, 2009

Gossip ça chauffe

Le prochain album de The Gossip est prévue pour la fin du mois. En attendant le single est vraiment pas mal et surtout, le producteur annoncé est... Rick Rubin !
Je me demande ce que ça peut donner sur tout un album, pourvu qu'ils évitent la redite, en moins bien du précédent comme les malheureux Yeah Yeah Yeahs qui arrivent pas à se mettre au niveau de leur premier album.

A suivre en écoutant Heavy Cross.

Technologic

Le remix de Digitalism est meilleur que l'original mais l'idée de Daft Punk de compiler le vocabulaire du geek fonctionne vraiment bien.

lundi, mai 18, 2009

C'est facile mais je kiffe


Thunderheist 'Jerk It'

C'est sale et facile mais on a enfin de l'électro crado pour se bouger. Et le clip tue ! Du coup je vais me relancer dans un ptit Eklektik moi...

mercredi, mai 13, 2009

Julien Coupat toujours opprimé et nous avec


« Pas de doute on est bien en France ». Ca bouge pas beaucoup depuis la réplique de Depardieu dans Les Valseuses. Notre fascisme franchouillard est toujours bien présent. Julien Coupat est toujours en taule, sans motifs valables. Depuis 6 mois. Sa 4e demande remise en liberté vient d’être rejettée.Juste pour que Alliot-Marie ne perde pas la face, elle qui l'a condamnée publiquement, parlant de ce terrorisme d'extrème gauche à propos de l'incident du TGV. Ils en sont à enregistrer ses parloirs tellement ils n’ont rien sur lui. Mais on ne peut pas le relâcher, raison d'état oblige. Répression d'Etat plutôt. Un acharnement qui rappelle les plus belles heures fachos de notre droite nationale. Quand on y rajoute le délit de solidarité avec les sans papiers ou la petite réprimande à Burgo (la justice faut la fuir) le tableau est complet. Du conservatisme aveugle au fascisme rampant je ne vois pas vraiment la différence.

« Votre république moi je la tringle ». Qui pour porter aujourd’hui un tel message dans la musique ? Certainement pas les apolitiques de la techno ou de la nouvelle chanson bourgeoise. Quand est-ce que les punks reviennent ?


dimanche, avril 19, 2009

Last FM passe payant


C'est d'abord un message sur ma page Last FM qui m'a alerté : "il vous reste 60 morceaux pour découvrir la radio Last FM". Mais Last Fm je connais déjà, c'est la-dessus que j'écoute de la zique quand j'ai un moment au boulot. C'est sur ce site que j'ai découvert un paquet de groupes (Help She can't Swim, Picore, Tiger Force) et que j'update automatiquement mon profil avec mes écoutes squeezebox à la maison ou tiens à jour une playlist de découvertes.
Et hier j'ai enfin compris ma douleur : j'ai épuisé mes droits, si je veux continuer il faut payer 3 euros /mois. La nouvelle est tombée fin mars : en dehors des US, de la Grande-Bretagne et de l'Allemagne la pub ne suffit pas à couvrir les frais du site et notamment le prix des licences de diffusion aux majors. En conséquence il faut casquer.
Et j'avoue j'hésite. Last Fm était devenue pour moi un super outil pour écouter et découvrir des trucs. C'est pas tant le côté réseau social que les recommandations, les suggestions à partir d'un artiste qui me plaisaient ainsi que les connections avec la squeezebox que j'ai d'ailleurs découverte sur last FM. Alors pourquoi pas payer pour un service que je trouve vraiment pas mal.
Parce que ça me fait chier de chier là où Universal me dire de faire, de continuer à enrichir les majors qui cherchent à maquer le net pour continuer d'engraisser : payer pour écouter la radio, sans posséder le titre ça fait chier (très scato en ce moment). Ils ont filé les droits à Deezer qu'ils contrôlent bien mais est loin d'avoir le catalogue de petits groupes de Last Fm qui a en plus une ouverture internationale plus grande.
Du coup le marché français du streaming légal est désormais verrouillé. J'ai pas envie de valider ce nouveau monopole. En même temps j'étais bien sur Last FM... Tant pis je vais aller tester Jiwa (dédicace à Nhat) et Spotify et surtout je vais me préoccuper de trouver un mode de téléchargement sécurisé, chose que j'avais abandonné avec le stream. C'est tout ce qu'ils auront gagné.

vendredi, mars 27, 2009

RIP Bashung

J'ai jamais été un grand fan de celui que tout le monde encense après sa mort. Si les textes étaient souvent inventifs la musique m'a jamais fait décoller. Sans parler de sa prestation aux eurockéennes 2004 que j'avais vraiment trouvé foireuse.
Mais il y a La nuit je mens. Des textes trop forts, décalés et poétiques, apparemment construits à partir du collage de plusieurs bouts de chansons embryonnaires. Une écriture à 4 mains avec Fauque qui donne un résultat prenant sur ces arrangements riches, limite symphoniques, qui ont fait le succès de sa fin de carrière. Le clip est super en plus avec cette idée voyeuriste, à travers la fenêtre des chiottes de ce qui ressemble à un routier. Sexy, sombre, mystérieux. Tout comme la chanson. Je peux me la passer en boucle.


mardi, janvier 27, 2009

Vices et vertus de l'encodage

Afin de profiter à plein de la Squeezebox, je me suis donc mis à encoder ma bibliothèque de CD's. Première étape, trouver un logiciel d'encodage et définir le bon format de compression. Après pas mal de recherches, je me suis décidé à télécharger DB Poweramp à qui je confie la tâche de transformer mes plages de cd en fichiers .Flac dit Lossless. Assez lourds (moitié moins seulement que les plages CD), ils sont sensés garantir aucune déperdition de qualité sonore des CD. Seul hic, encoder un album peut prendre entre 10 et 20 minutes (quand l'ordi ne plante pas), sans compter le temps passé à scanner la pochette pour l'incorporer à chacun des morceaux.

Le plus chiant reste encore l'étiquettage du morceau par artiste, année, albums genres : le premier album de radiohead est-il rock ? Faut-il créer une catégorie grunge ? Garage ? Punk rock ? Les Beatles c'est de la pop ou du rock ? Et Pink Floyd c'est quoi ? De quoi passer l'après-midi pour encoder proprement 10 CD et recorriger les tags avec Tag & Rename. Résultat j'en suis toujours à encoder mes classiques rock...

Bon le bon côté de la chose c'est que c'est l'occasion de réécouter ses bons vieux Cds et de s'apercevoir que les premiers Cure sont toujours aussi chouettes et que vraiment Led Zep c'était sacrément puissant. Mais bon je vous parlerais des autres trucs moins vieux...

jeudi, novembre 20, 2008

Destins croisés des fantômes de la lutte armée gauchiste

Les télescopages de l'actualité font ressurgir des fantômes qui n'ont pas tous connus le même sort mais qui demeurent à la fois des épouvantails bien commode et des alternatives à détruire.
L'épisode des caténaires de la SNCF illustre bien à quel point la figure du terroriste d'extrême gauche reste pratique et opérante pour le pouvoir : il est toujours bon d'avoir ses dangereux gauchistes sous la main pour en faire les ennemis du corps social.

Jean-Marc Rouillan continue de payer pour le savoir. Son refus d'abdiquer ses conviction lui a valu de retourner en prison. Action Directe n'en finit pas de mesurer à quel point nos limites démocratiques sont vite atteintes. Après une incarcération dévastatrice et des conditions de détention que l'on n'inflige à aucun prisonnier de droit commun, Rouilland est un des rares d'Action Directe a avoir survécu et évité la maladie. Mais sa liberté de pensée reste un crime.

Marina Petrella, malade et suicidaire, a elle bénéficié des bonnes oeuvres compassionnelles de la famille Bruni et ne sera pas renvoyé en Italie où l'attendait le même impitoyable acharnement contre les gauchistes au passé violent. Une mansuétude dont n'a pas bénéficié Cesare Battisti il y a peine deux ans...
Un sauvetage humanitaire, que saluait Toni Negri sur France Culture. Lui aussi militant de l'extrême gauche italienne des années de plomb, il ne semble pas renier grand chose. Il est en tout cas libre, après un séjour en prison, et bien portant. Dommage que ses imprécations contre l'empire soient trop incompréhensibles pour être réellement mobilisatrices (et je ne parle pas de son soutien au projet de constitution européenne).

Et il y en a un qu'on avait oublié et qui lui aussi a défrayé la chronique. Bill Ayers l'ancien weatherman américain, avec qui Obama a du se démarquer face à l'accusation de frayer avec un terroriste. Le voir, rangé des bagnoles avec sa passionaria, mais néanmoins toujours radicalement opposé au modèle dominant reste un plaisir. Il y a une vie après la clandestinité et elle peut toujours emmerder les réacs.

jeudi, novembre 13, 2008

RIP Mitch

Rien que de voir ça, me donne des frissons. Ces trois mecs ont vraiment changé la face du rock. Cela reste énorme encore aujourd'hui. Mitch Mitchell était le dernier survivant du Jimi Hendrix Experience et probablement le meilleur alter égo possible à l'extra terrestre Hendrix. Il est mort hier. Son jeu de batterie restera légendaire. Respect.

mardi, novembre 11, 2008

Squeezebox

Je suis loin d'en avoir exploré toutes les possibilités mais j'en suis déjà très content. Ne serait-ce que pour les web radios ! Je peux enfin écouter radio Nova dans mon salon...
Ce qui m'a agréablement surpris, c'est la qualité du son. C'est du matos hifi et ça s'entend. Du coup je me dis que je n'écouterai plus sur une platine trop pourrie.
2e bon point, c'est assez intuitif et pratique. Bon c'est pas comme fureter dans une collection de disques mais à la longue je crois que ça va me permettre de redécouvrir certains morceaux oubliés (via les listes de lectures, le taggage par genre, etc.). Surtout je peux enfin écouter simplement mes derniers trucs téléchargés sur une chaîne correcte.
Reste plus qu'à acheter le serveur NAS pour stocker tous mes CDs (plus de place sur l'ordinateur). Une paille.
PS : pour ceux qui débarquent, ce post fait suite à celui-ci

dimanche, novembre 02, 2008

Experience toujours vivants


On était une centaine pas plus. La trentaine bien sonné. Michel Cloup a grossi. Moi aussi. Mais l'énergie était bien là, brute et intello à la fois. A l'image des morceaux de ce groupe que je suis depuis ses débuts. Beaucoup de titres du dernier album, la reprise de "revolution will not be televised" un ou deux morceaux du précédent mais c'est tout pour la séquence nostalgie. Il a bien chantonné à la demande quelques paroles d'un morceau de Diabologum mais plus pour rigoler qu'autre chose.

En tout cas le son était bon et moi heureux de constater que le rock maintient vivant. Ça joue vraiment bien, les paroles collent à l'ambiance et sa voix un peu traînante le fait toujours. J'ai pensé à Shellac parfois, pour la qualité du son et ce rock usiné à trois. Une vraiment bonne soirée avec du son et de l'alcool. Un plaisir prolongé le lendemain à l'écoute de leur dernier album, "Nous en sommes encore là", enregistré dans le studio de Steve Albini, produit par un de ses ingénieurs son, Greg Norman. Très bon son et encore quelques morceaux très bien fichus. A ne pas bouder, très rare dans le rock français.

Les photos du concert du 30 octobre à la Bobine (Grenoble) : Vincent Nury

EXPÉRIENCE: ILS SONT DEVENUS FOUS

mercredi, octobre 22, 2008

10 mois que ça dure...



Toutes les nuits entre 3h et 4h du mat' y a un truc qui débarque dans le bed.
Une petite boule chaude à la respiration forte. Une bestiole qui nous tire les cheveux et nous épuise.
Un rendez-vous qu'on doit pas manquer tous les jours à 18h.
Un bonheur quotidien, exaltant et irritant.
Je l'aime.

lundi, octobre 20, 2008

High Tone déménage


1h de route pour rattraper le rendez-vous manqué un an auparavant. Je les avait raté à Grenoble pensant que le Summum contiendrait suffisamment la foule des rastas de l'agglo. Cette fois je m'y suis pris en avance pour les voir à Bourg-les-Valence. Avec Renaud on devait être les plus vieux parmi tous ces jeunes à locks. Heureusement que j'avais la panoplie.
Red Bong en première partie est plus intéressant pour sa musique qui cherche à mêler électro et hip hop que pour le flow prévisible des 2 rappeurs.

En revanche High Tone, pas une parole mais quel son ! Les morceaux hyper travaillés des derniers albums délivrent un dub puissant et moderne. Un truc qui m'a collé la transe un bon moment. Ça joue hyper bien, c'est limite trop carré pour la scène. Mais la richesse des albums est bien présente et l'efficacité au top. C'est sûr pas de harangue ou de jeu de scène mobilisateur mais un son qui ne lâche pas. J'ai bien tripé. Pour les amateurs du genre, y a pas beaucoup mieux.

Pour s'en convaincre il suffit d'aller écouter le mix de remixes qu'ils diffusent gratos sur leur site.

vendredi, septembre 12, 2008

Lifeless Dead

Il existe peu de séquences de Mad Season en live. Ici c'est une répétition de studio où l'on voit bien quel grand groupe c'était.



Layne Staley y est au top. Aérien, noir et en même temps d'une présence incroyable. Les musiciens (échappés de Pearl Jam et Screaming Trees) balancent une sorte de slow grunge unique que l'on n'entendra plus par la suite. Groupe d'un seul album, groupe maudit, Mad Season aurait pu être l'autre groupe énorme de Seattle. Staley y livre une noirceur à la fois profonde et posée qu'il ne s'autorisera qu'à la fin d'Alice In Chains.

jeudi, août 14, 2008

Comment le web change le monde – l’alchimie des multitudes

Facebook, Twitter, Craiglist, Myspace, Flickr certains noms sont familiers, ou le seront l’année prochaine avant que d’autres ne les remplacent. Bienvenue dans le monde du web 2.0

Bon Ok comme nous l’expliquent les auteurs de « Comment le web change le monde, l’alchimie des multitudes », il ne faudrait pas employer cette expression impropre à définir les évolutions du web et son impact sur le monde réel.

Mais plus que la question de la dénomination, le livre est intéressant parce que derrière son titre un peu trop emphatique se cache un bon travail de recensement de ce qui est entrain de se passer sur la toile.

En plus, l’éditeur m’a gracieusement envoyé le livre après que Francis Pisani, dont je suis régulièrement le blog, transnet.fr a eu l’idée de faire chroniquer par des bloggeur le bouquin qu’il a écrit avec Dominique Piotet. Je me colle donc avec plaisir à la tâche.

A partir d’un matériau important, études, contributions d’analystes et interviews, ils esquissent les contours du web d’aujourd’hui et de sa caractéristique principale : l’Internet est maintenant collaboratif et donne à voir une forme d’intelligence collective.


L’irruption des webacteurs

Le web est une plateforme sur laquelle on peut presque tout faire : produire, communiquer, commercer. Il permet d’interagir par le biais des commentaires et même la contribution. Ces contenus générés par les utilisateurs prennent une valeur désormais exploitée par les grands portails du net, laissant entrevoir un nouveau modèle économique associé à l’économie de la connaissance.

Du statique au dynamique, le web a changé de nature. Youtube, Flickr, Myspace proposent à la fois des données (vidéo, photos, textes, info) et des services (publication, classement, diffusion, partage) en s’appuyant notamment sur le mouvement des logiciels libres qui offrent de nouvelles compétences et outils aux internautes : la technologie s’efface permettant à tout un chacun de valoriser ses données et productions. Les webacteurs prendraient le pouvoir pour façonner les nouveaux contenus interactifs.


L’envers du net

Il y a beaucoup d’esbroufe autour du web et la multiplication de ses pseudos-experts, le développement de sa novlangue ne sont pas sans rappeler les délires de la nouvelle économie en son temps. Surtout qu’en se développant, la pratique du web satisfait bien notre fascination pour la technologie, le média. Mais les auteurs ne sombrent pas dans le magique et relèvent quand même les fissures dans le réseau. Qui récupère la valeur collectivement créée sur le net ? certainement pas les webacteurs… Entre le "crowdsourcing", qui permet aux entreprises de faire faire gratuitement le boulot par les internautes et une participation collective à un bien commun (type wikipedia), la différence est mince. Quelle est l’utilisation des données personnelles ainsi collectées ? Comme toujours, celle des acteurs marginaux du champ s’en préoccupent. Enfin, la fracture numérique change de nature. Si le réseau est désormais accessible, la « digital literacy » est loin d’être partagée. Cette compétences devient essentielle dans l’usage du web : capacité à se servir d’un ordinateur, à trouver de l’information, à la resituer dans son contexte, à créer et à diffuser des messages.

Un point que ne soulèvent pas les auteurs c’est aussi le renforcement de l’omniprésence de la publicité qui reste pour le moment le seul débouché financier.


Ce qui m’a bien plu : une remise en cause des hiérarchies

La question du classement des infos sur le web est assez intéressante : sur les nouvelles plateformes, il n’existe pas une forme de classement supérieure aux autres. Les choses peuvent avoir plusieurs places simultanées, plusieurs classements possibles. Le classement revient à chacun selon ses propres catégories et non selon une hiérarchie d’experts. Cette multitude de classement enrichit le sens collectif. Cela traduit bien l‘émergence de ces internautes amateurs qui organisent le savoir. On pourrait presque parler d’une collaboration horizontale, en réseau, qui augure de nouveaux modes de production. Reste que dans les pratiques professionnelles, l’ère de la collaboration et de la coopération n’est pas encore avancée, l’évolution culturelle est encore devant nous.

Autre intérêt, l’impact sur le travail des média. La participation remet en cause le rôle et la manière de fonctionner de ces média. Les journalistes n’ont plus le monopole face aux « pro-ams », ces amateurs qui mobilisent les outils de comm’ avec une exigence de professionnels. Ce qui bouscule la morgue journalistique mais nous oblige aussi à revoir nos sources d’information tout en les diversifiant.

Enfin, 3e focus perso, je cherchais dans ce livre des pistes pour un modèle économique pour la coproduction avec d’autres sur un outil web. Malheureusement pas encore de modèle vraiment clair, entre la pub et l’abonnement. J'en suis quitte pour continuer ma quête de la poule aux œufs d'or...

En tous cas une lecture bien stimulante et un une bonne mise à niveau sur ces nouvelles pratiques qui impactent(ront) nos vies.

lundi, juillet 07, 2008

Nouvelle config' son

Après avoir passé pas mal de temps sur le net, dans les forums, sur les tests matériels et comme d'habitude après beaucoup d'hésitations, je crois m'être décidé pour l'achat d'une Squezzebox.
J'en parlais ici il y quelques temps, je suis à la recherche d'une configuration pour fusionner ma collection de CDs et l'écoute de musique sur le net ou sur l'ordi. Et j'ai finalement opté pour un lecteur réseau plutôt que pour une nouvelle chaîne à disque dur ou un disque dur multimédia.

La Squeezebox se connecte sur un réseau wifi et va lire une collection de fichiers sons (notamment en format FLAC qui est sans perte de qualité) qui se trouve sur un disque dur du réseau. Elle se connecte aussi au net pour lire des web radios et scrobbler les titres écoutés sur Last Fm. Bon évidemment si on veut utiliser le disque dur de l'ordi, il faut que celui ci reste allumé. Du coup je m'oriente vers l'achat dans un second temps d'un petit serveur Nas, qur lequel je stockerai toute ma musique. En attendant, reste plus qu'à numériser tous les CDs. y a du boulot...